Liste – par ordre de présentation des films

 

 

Date

 

Synopsis des films présentés

 

Lieu

 

10
avril
2011

 

 

 

 

 Mort à Venise – Un film de Luchino Visconti (1971)

Ce film raconte l’histoire de la déchéance et de la mort d’un homme obsédé par la recherche de la beauté idéale. Cet homme, le musicien Gustav Von Aschenbach, vieillissant et malade, venu se reposer dans un hôtel de grand luxe à Venise, est fasciné et troublé par la grâce et la  beauté d’un jeune adolescent polonais.  Mais la beauté de Tadzio trouble le musicien, qui voit peu à peu ses certitudes morales et esthétiques de même que son existence toute entière remises en question par le désir qu’il ressent. Il tente de fuir ce désir en quittant Venise, mais un événement fortuit lui sert de prétexte pour revenir à son hôtel. Il refuse de quitter Venise malgré l’épidémie de choléra et il meurt seul sur la plage en contemplant une dernière fois l’inaccessible objet d’un amour impossible.

Bibliothèque
Georges-Dor

Longueuil

27
février
2011

 Nocturne indien – Un film d’Alain Corneau (1989)

Un parcours initiatique très particulier – Un homme part à la recherche d’un ami d’enfance qui ne tient pas vraiment à ce qu’on le trouve. L’action se situe en Inde, un pays étrange et fascinant pour un Occidental. Un pays fait expressément pour se perdre et … finalement se retrouver. Dans ce décor, tout est contraste : l’ombre et la lumière, l’illusion et la réalité, l’infinie diversité des dieux, la vie dont on rêve et celle que l’on vit. On accompagne le personnage principal qui suit un long chemin non balisé, où il convient de laisser sur le bord de la route beaucoup de certitudes, d’évidences et d’idées préconçues.On se donne beaucoup de mal pour atteindre un objectif et lorsqu’on y est presque arrivé, on réalise que c’est devenu sans intérêt parce que le cheminement nous a changés et qu’il est temps de passer à une autre étape de sa vie. 

Bibliothèque
Georges-Dor

Longueuil

5
décembre
2010

Agora – Un film d’Alejandro Amenábar (2009)

Film à grand déploiement dont l’histoire se déroule dans l’Antiquité. Ce film raconte la vie et la fin tragique d’Hypatie une philosophe, astronome et mathématicienne. Elle est un personnage historique qui a vécu à Alexandrie entre 355 et 415.

Le cinéaste veut montrer que le monde actuel n’est pas à l’abri des perturbations qui ont profondément marqué l’époque ou se déroule l’action. Avec de très belles images et un scénario bien construit, le film présente plusieurs thèses pour exposer les dangers qui, selon Amenabar, menacent la civilisation. Afin de résister à tout groupe qui essaie d’imposer ses idées par la force en laissant la raison de côte, il faut utiliser, entre autres, la raison contre l’aveuglement idéologique, l’ouverture et la tolérance contre les intégrismes de toutes sortes, la passion pour la connaissance contre l’obscurantisme, la philosophie pour éviter de sombrer dans la barbarie et que s’éteignent les lumières de la civilisation.

Présentation et documentation d’accompagnement : Jean-Roberge Boucher.
Animation : Jean-Roberge Boucher et Jacques J. Perron

Bibliothèque
Georges-Dor

Longueuil

7
novembre
2010

La Donation – Un film de Bernard Émond(2009)

Du questionnement sur le sens de l’existence et du souci de l’autre…

« Le docteur Rainville, un médecin de campagne âgé en fin de carrière cherchant un remplaçant, publie une annonce afin de trouver quelqu’un qui s’occuperait de ses malades pendant un mois et peut-être prendrait la relève. Jeanne, médecin de la grande ville, qui tente de retrouver l’aspect humain de la médecine, accepte de venir passer un mois en Abitibi dans le village de Normétal. Elle se retrouve au bout du monde. Ce grand film d’auteur, soutenu par un jeu très sobre et très juste des comédiens, est tourné dans des paysages abitibiens austères, mais pas arides, qu’il faut apprendre à connaître et à aimer. L’atmosphère d’austérité et de retenue contribue à mettre en valeur les thèmes suivants : le devoir universel du don de soi, la création de liens avec les autres, l’importance du lien avec le territoire, du lien entre le passé et l’avenir ainsi que du besoin d’être utile et d’être à sa place. Le film se termine sur une séquence qui représente, selon Bernard Émond, «…La plus forte image d’espoir que j’ai jamais filmée».

Ce film est le dernier volet de la trilogie (La Neuvaine, Contre toute espérance, La Donation) illustrant  les vertus théologales la Foi, l’Espérance et la Charité.

Présentation et documentation d’accompagnement : Jean-Roberge Boucher.

Animation : Jean-Roberge Boucher et Jacques J. Perron 

Bibliothèque
Georges-Dor

Longueuil

2
mai
2010

 Ma Nuit chez Maud – Un film d’Éric Rohmer (1969)

Catholique pratiquant âgé d’une trentaine d’années, Jean-Louis mène une existence paisible à Clermont-Ferrand. Il pense être amoureux d’une jolie blonde, Françoise,  qu’il croise à l’église, mais est trop réservé pour l’aborder. Rencontrant par hasard Vidal, un ancien ami de lycée, Jean-Louis est invité à dîner chez Maud, maîtresse occasionnelle et amie de Vidal. La soirée se passe en longues discussions sur le mariage, sur la morale, sur la religion, sur Pascal, à trois, puis à deux, mariant également sincérité et séduction. Quelque temps après, Maud va travailler à Toulouse et Jean-Louis épouse Françoise. Cinq ans plus tard, sur la plage, Maud, Françoise et l’ingénieur se croisent, échangent des banalités avant que quelques vérités ne se mettent en place.Troisième volet des Six Contes moraux, Ma nuit chez Maudest un grand Rohmer, une subtile comédie de caractères qui joue de l’opposition entre l’ascétisme de Jean-Louis et la légèreté contagieuse de la sensuelle Maud.

Présentation et documentation d’accompagnement (entre 15 et 20 pages) : Jean-Roberge Boucher.?Animation : Jean-Roberge Boucher et Jacques J. Perron

Bibliothèque
Georges-Dor

Longueuil

31
janvier
2010

 La Neuvaine – Un film de Bernard Émond(2005)

Du questionnement sur le sens de l’existence et du souci de l’autre…Une rencontre entre deux êtres très différents, Jeanne, médecin urgentologue, au bord du suicide, et François, un jeune employé d’un dépanneur, très croyant. Celui-ci, venu prier pour sa grand-mère mourante au sanctuaire de Saint-Anne-de-Beaupré, rencontre Jeanne, laquelle, désespérée et anéantie par la culpabilité, veut se jeter dans le fleuve. Grâce à la simplicité et à la grande bonté de François, un lien de confiance se tissera très lentement entre eux. À travers leurs conversations, il apparaîtra qu’ils ont en commun, chacun à sa façon, un très fort souci de l’autre. Les questions sur le sens de l’existence, de la place du sacré et du spirituel ainsi que du besoin de repères dans la société, sont posées avec beaucoup de finesse et de respect. Ce film, qui demande une attention soutenue du spectateur, avec son scénario subtil, ses dialogues très sobres, son niveau technique et ses images d’une grande beauté, est certainement l’un des grands moments du cinéma québécois.(Ce film est le premier volet d’une trilogie illustrant les vertus théologales (la Foi, l’Espérance et la Charité), dont le second opus est Contre toute espérance et le troisième La donation.)

Présentation et documentation : Jean-Roberge Boucher.?Animation : Jean-Roberge Boucher et Jacques J. Perron

Centre
Jacques-Ferron
Longueuil
Salle : Raymond-Lévesque

13
décembre
2009

 Sonate d’Automne Un film de Ingmar Bergman (1978)

Synopsis« Charlotte, pianiste professionnelle, arrive dans le presbytère habité par sa fille Eva et son gendre Victor, pasteur de la paroisse. Les deux femmes ne se sont pas vues depuis sept ans. Charlotte s’étonne de la présence inattendue d’Hélène, son autre fille, malade incurable.?Un prélude de Chopin joué maladroitement par Eva et interprété avec talent par Charlotte, permet d’évoquer l’ancienne admiration que la fille portait à sa mère. Mais ce sentiment s’est peu à peu transformé en agressivité haineuse. Eva reproche violemment à sa mère son égoïsme et son indifférence. Au plus fort de cette confrontation verbale, les masques tombent et les visages surgissent dans leur plus tragique nudité. Charlotte prend conscience de son échec, tandis que les douloureux secrets familiaux apparaissent au grand jour : Eva a perdu un enfant de quatre ans, le comportement de Charlotte est à l’origine de l’infirmité d’Helena, le couple Victor-Eva est une association sans amour.?Charlotte quitte le presbytère et voyage en compagnie de son imprésario Paul. Eva, restée seule, dans le cimetière donne libre cours à son angoisse suicidaire. »Musique : Jean-Sébastien Bach, Frédéric Chopin, Georg Friedrich Händel, Robert Schumann

Présentation et documentation : Jean-Roberge Boucher.?Animation : Jean-Roberge Boucher et Jacques J. Perron

Centre
Jacques-Ferron
Longueuil
Salle : Raymond-Lévesque

8
novembre
2009

 Les Ailes du désir – Un film de Wim Wenders

« Der Himmel über Berlin » (1987)

« Berlin d’avant la chute du mur. Il coupe encore la ville, l’Europe, le Monde en deux. Sur les tours des églises, assis sur les bras des statues, aux terrasses des cafés, marchant dans la ville, des Anges veillent et passent tantôt au-dessus, tantôt à travers le mur. Parmi eux, Damiel (Bruno Ganz) et Cassiel (Otto Sander). Leur quotidien (à eux qui sont tout à la fois « hors » du Temps et le Temps lui-même) ? Observer les femmes et les hommes, écouter leurs pensées avec toujours énormément d’attention, noter même scrupuleusement dans un carnet les petits faits et gestes (« Une vieille dame a fermé son parapluie d’un coup sec et s’est laissée tremper« ), poser parfois une main amicale sur l’épaule d’une personne qui, perdu, broie des idées noires et qui, du coup, découvre ou retrouve une certaine force en elle, un espoir venu elle ne sait d’où. Les anges sont là depuis la nuit des Temps. Mais parfois, il arrive que l’un d’entre eux déserte pour tourner « humain ». Tel est le rêve de Damiel. Et ce qui ne semble au début qu’une simple aspiration amusée, devient un vrai désir après deux rencontres décisives: celle de l’acteur Peter Falk, venu tourner un film à Berlin et qui, comme tout humain, ne peut voir les anges, mais qui, contrairement à eux, « sent » leur présence (on saura plus tard pourquoi… lui aussi fut un ange…); et puis celle de la belle trapéziste Marion (Solveig Dommartin) qui se balance dans les airs, des ailes de… poulet dans le dos. Le cirque pour lequel elle travaille doit faire ses valises et la laisse seule à Berlin. Marion est belle, douce, mais mélancolique. Elle attend l’Amour. Et Damiel tombe précisément amoureux d’elle. Alors, il décide de faire le grand saut et passe du Noir et Blanc des anges à la couleur de la vraie vie. »

Présentation et documentation : Jean-Roberge Boucher.?Animation : Jean-Roberge Boucher et Jacques J. Perron

Bibliothèque
Georges-Dor
Longueuil
Salle : Jean-Marc-Desgent

7
décembre
2008

 Une vérité qui dérangeUn documentaire de Davis Guggenheim avec Al Gore « An Inconvenient truth » (2006)

Synopsis : « L’ancien vice-président Al Gore se consacre à ce qu’il considère comme le but de sa vie après l’échec de l’élection présidentielle de 2000. Il s’implique lui-même dans la lutte contre le réchauffement climatique. Dans la continuité d’une présentation exposée à travers le monde dans sa tournée surnommée « the slide show », Gore met en lumière la quasi-unanimité des scientifiques s’accordant sur le réchauffement global de la Terre, débat sur la politique et l’économie du réchauffement global, et décrit les conséquences graves que le changement du climat produira si la quantité de production humaine de gaz à effet de serre n’est pas ?significativement réduite dans un futur très proche.»   wikipedia.org Prix spécial de Humanitas Prize. Deux Oscars (2007) : meilleur film documentaire et meilleure chanson originale.

Bibliothèque
Georges-Dor

(Longueuil)

5
octobre
2008

 Douze hommes en colère – Un film de Sidney Lumet avec Henry Fonda

« 12 angry men »(1957)

«Un jury doit statuer sur le cas d’un jeune homme accusé du meurtre de son père. Onze des douze jurés le croient coupable, mais le douzième a des doutes et va faire changer d’avis les onze autres un par un. Ce faisant, il révèle parfois leurs préjugés ou leur paresse intellectuelle et les incite à se montrer à la hauteur de leur tâche. Le film tout entier, à l’exception de quelques minutes au début et à la fin, est un huis clos dans la salle des délibérations. De plus, les douze hommes demeurent anonymes jusqu’après le verdict, ainsi que l’accusé. Les détails du meurtre ne sont révélés au spectateur qu’au cours des discussions. La culpabilité même de l’accusé demeure un mystère…»   wikipedia.org

Film classé dixième dans le classement des meilleurs films de tous les temps sur le site de référence IMDB.

Bibliothèque?Georges-Dor?(Longueuil)

13
avril
2008

 La Dernière marche Un film de Tim Robbins « Dead man walking » (1995)En charge de l’éducation d’enfants défavorisés dans un quartier noir de la Nouvelle-Orléans, Soeur Helen Prejean, une travailleuse sociale, reçoit un courrier de Matthew Poncelet, condamné à mort pour le viol et l’assassinat d’une jeune fille et de son ami.  Helen se rend au pénitencier où elle rencontre un homme froid, acerbe et raciste qui rejette le crime sur son comparse, Carl Vitello. Poncelet demande à Soeur Prejean de s’occuper de ses ultimes démarches judiciaires…  Celle-ci est appelée à offrir un soutien spirituel à un détenu condamné à la peine capitale pour le meurtre des deux adolescents. Bien que les parents des victimes et certains membres de sa communauté condamnent son intervention, soeur Helen persiste à vouloir conduire le condamné vers une mort digne et repentante.

Bibliothèque
Georges-Dor

(Longueuil)

24
février
2008

 Amen Un film de Constantin Costa-Gavras (2001-2002)

Dans l’Allemagne nazie. Chrétien protestant, bon mari et bon père de famille, Kurt Gerstein est recruté pour ses talents de chimiste par les SS, qui le chargent de combattre la vermine et les épidémies de typhus. Il s’acquitte au mieux de sa tâche, supervisant avec zèle la production de gaz Zyklon B. Ce qui ne l’empêche pas de s’émouvoir auprès du nonce de Berlin de l’euthanasie des pensionnaires des asiles. Il fait à l’occasion la connaissance d’un jeune jésuite, Riccardo Fontana, secrétaire du nonce. Un jour, lors d’une tournée d’inspection dans ce qu’il croit être un camp de travail, Gerstein découvre l’innommable : le Zyklon B est l’instrument de la «solution finale» et des milliers de juifs ont déjà été gazés… Amen est un drame historique très critiqué sur les connivences entre l’Église et les nazis. Ce film pose de grandes questions de fond : le problème de l’indifférence, le mystère du silence de Dieu au coeur du mal, l’énigme universelle du sens de la vie…

Bibliothèque
Georges-Dor

(Longueuil)

9
décembre 2007

 L’amour est un pouvoir sacré ( Breaking the Waves) Lars von Trier(1996)

Grand Prix du jury au Festival de Cannes 1996

Peut-on aimer l’autre jusqu’au sacrifice ultime et le sauver ?»Une histoire d’amour qui sort vite de l’ordinaire?

En 1970, dans une petite communauté de la côte nord-ouest de l’Ecosse, Bess épouse Jan en dépit de l’opposition de son entourage. Convaincue que leur amour est béni, Bess communique avec Dieu, lui raconte cet amour fou. Jan est victime d’un accident de travail sur une plate-forme pétrolière, et il en revient paralysé. Bess tente alors tout pour l’aider à guérir…

Collège
Édouard-
Montpetit

30
septembre
2007

 La vie secrète des mots – Réalisatrice : Isabel Coixet

Une jeune infirmière solitaire se fait mettre en vacances par son directeur qui n’a aucun motif de la renvoyer.  Que fera-t-elle de tout un mois ? Les hasards de la vie la conduiront sur une plate-forme de forage en mer. Elle se fera appeler Cora par le patient temporairement aveugle et brûlé dans un accident étrange sur la plate-forme.  Mais qui est cette Cora? Et son patient assez intraitable semble traîner un passé aussi pénible que le sien…  Comment ces deux êtres arriveront-ils par la parole à apprivoiser leurs souffrances intérieures et à s’apprivoiser un peu eux-mêmes? L’ouverture à l’autre passera-t-elle par les mots?

Collège
Édouard-
Montpetit

15
avril
2007

 La Matrice (Matrix) des réalisateurs Andy et Larry Wacowski.

« Machine mythique ?  Machine philosophique ? »

Thomas Anderson partage le sort de millions de bureaucrates anonymes, les yeux constamment rivés vers leurs ordinateurs, sous les ordres de supérieurs exigeants.  La nuit et tout le reste du temps, sous le pseudo de Neo, il renaît, créant ses propres programmes, semant ses virus dans les circuits officiels et multipliant à plaisir les délits informatiques.  A cheval entre deux mondes, Neo est assailli de songes étranges.  Des messages cryptés, provenant d’un certain Morpheus, l’invitent à aller au-delà des apparences, à briser ses chaînes… jusqu’au jour où Morpheus finit par le ramener jusqu’à lui dans un but bien précis: lutter contre l’omnipotence de la Matrice.

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

25
février
2007

 La Voie Lactée (Bunuel)

Deux pèlerins, Pierre et Jean, sont en route vers Saint-Jacques de Compostelle. Sur le chemin de Saint-Jacques, qui s’appelle aussi “La Voie Lactée”, des rencontres, des miracles, épisodes historiques ou contemporains, réalistes ou surnaturels, évoqueront pour les deux héros les grands problèmes ou mystères de la religion – l’Eucharistie, le Mal, la Sainte Trinité, la Grâce, le Christ, la Vierge Marie – ainsi que les hérésies qu’ils ont fait naître.  Ces deux vagabonds sont les révélateurs à peine étonnés de cette “promenade dans le fanatisme où chacun s’accroche avec force et intransigeance à sa parcelle de vérité” explique Bunuel.

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

10
décembre
2006

 La Beauté du Diable  (Réalisateur : René Clair)

Conte philosophique sur le thème de la science et du progrès. Après Murnau s’attaquer au mythe de Faust représentait un véritable défi. René Clair transforme cette histoire que l’on a souvent portée au théâtre, à l’opéra et au cinéma. En plus du plaisir de voir jouer deux comédiens de génie, Gérard Philipe et Michel Simon, nous voyons évoluer le mythe antique vers la sensibilité moderne.Présentation et animation : André Cadieux et Georges Beaulieu

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

1er
octobre
2006

 Orphée (Réalisateur : Jean Cocteau)

Jean Cocteau a toujours été hanté par les grands mythes grecs et en particulier par celui d’Orphée, la figure emblématique des artistes à la recherche de l’idéal de la beauté. Dans la trilogie des films que Cocteau a consacré à ce mythe (Orphée, Le sang d’un poète et le Testament d’Orphée), nous avons retenu le merveilleux film où Jean Marais personnifie Orphée à la recherche d’Eurydice et de la poésie. Et si la poésie était la vraie réalité…

Présentation et animation : André Cadieux et Georges Beaulieu

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

 

9
avril
2006

 Cléo de 5 à 7 (d’Agnès Varda)

L’action se déroule en temps réel. Cléo, une jeune chanteuse plutôt frivole, craint d’être atteinte d’un cancer. Il est 17 heures et elle doit récupérer les résultats de ses examens médicaux dans 2 heures. Pour tromper sa peur, elle cherche un soutien dans son entourage. Elle va se heurter à l’incrédulité voire à l’indifférence et mesurer la vacuité de son existence. Elle va finalement trouver le réconfort auprès d’un inconnu à l’issue de son errance angoissée dans Paris.

Agnès Varda a d’abord un regard et filme sans détour, frontalement, car il n’y a rien de plus fécond que de partir de la réalité, même la plus élémentaire, pour tisser une œuvre avec les fils de son imaginaire. La réalité est inépuisable et, heureusement, personne ne sait ce que c’est au juste. Même les scientifiques reconnaissent qu’ils ne peuvent en avoir une connaissance objective. Agnès Varda ne prétend pas autre chose, qui affiche une subjectivité ludique. Elle fait feu de tout bois : une commande sur les châteaux de la Loire ou la Côte d’Azur, des clichés pris par elle-même à Cuba, un oncle retrouvé par hasard à San Francisco, une photo ancienne, une exposition sur le vivant et l’artificiel à Avignon… On l’entend à cette énumération, bien souvent la réalité filmée est déjà de la représentation, de l’imaginaire, sur lequel Varda greffe une mise en scène, un discours, réjouissant mélange de savoir, de fantaisies verbales et de considérations personnelles.

Présentation et animation : André Cadieux et Georges Beaulieu

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

29
janvier
2006

 Stalker (de Tarkovsky)

L’histoire de Stalker, adapté d’un récit des frères Strougatski (les seuls écrivains russes de science-fiction traduits dans le monde occidental), se situe quelque part à une époque indéterminée. Après la chute d’un météorite, un endroit est devenu dangereux parce que des hommes n’en sont pas revenus. On l’a clos de barbelés, cerné de miradors. Ainsi est née la Zone interdite. Seuls les Stalker, guides ou passeurs, osent en franchir les frontières, et y conduire d’autres hommes désireux de pénétrer dans une chambre mystérieuse qui aurait le pouvoir d’exaucer tous les voeux. Le stalker y conduit ses deux clients, l’écrivain et le savant, en quête de « quelque chose » qu’on peut nommer diversement : bonheur, foi, idéal, croyances…

Présentation et animation : André Cadieux et Georges Beaulieu

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

11
décembre
2005

 La mer intérieure (Alejandro Amenabar – 2004)

L’histoire : Ramon Sampedro vit dans une petite maison de Galice entouré de son père, son frère, sa belle sœur et de leur fils. Ramon n’a pas une vie ordinaire, tétraplégique depuis presque trente ans à la suite d’un accident, il est cloué dans son lit. Entouré par sa famille et par de nombreux amis restés fidèles, il vit à travers leurs vies ce qu’il ne peut pas vivre par lui-même. Sa seule échappatoire est sa faculté à s’évader de son corps par le rêve.  En effet, la seule ouverture sur le monde est la fenêtre de sa chambre à travers laquelle il « voyage » jusqu’à la mer toute proche. Mais Ramon n’en peut plus de cette vie qui n’en est pas une à ses yeux et ne désire qu’une seule chose : pouvoir mourir parce que la vie est un droit et non une obligation. Son combat pour mourir va se poursuivre jusque devant les tribunaux de son pays. Ramon s’en remet alors à une avocate : Julia. Ensemble ils essaient de sensibiliser l’opinion à leur action par la publication des écrits de Ramon.

Présentation et animation : André Cadieux et Georges Beaulieu?Invité pour commentaire : Dr Gilles Voyer, médecin philosophe, dir. Des services professionnels CSSS-IUGS.

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

30
octobre
2005

Projection du Film Hubert Reeves, Conteur d’étoiles
(Office national du film du Canada – 2002 – Iolande Cadrin-Rossignol)

Iolande Cadrin-Rossignol nous propose une rencontre intime et privilégiée avec cet homme de science Grande rencontre avec…Hubert Reeves, Astrophysicien, poète et philosophe engagé Auteur de Chroniques du ciel et de la vie (Seuil, 2005). (Seuil, 2005). Mal de Terre (Seuil, 2003). (Seuil, 2003). Intimes convictions (Stanké, 2001). Sommes nous seuls dans l’univers ? (Fayard, 2000). (Fayard, 2000). Les artisans du huitième jour (2000. Stanké). (2000. Stanké). Oiseaux,merveilleux oiseaux (Le Seuil, 1998). (Le Seuil, 1998). Président de la ligue ROC pour la préservation de la faune sauvage.Déroulement :13 h 00 Accueil (au 853, rue Riverside, Saint-Lambert)Distribution du document d’accompagnement13 h 30 À l’auditorium du Collège Durocher :Mot du président du Conseil d’administration de La Compagnie des philosophes

Présentation et animation :  Jacques J. Perron

Collège
Durocher
Saint-Lambert

02
octobre
2005

 Journal d’un curé de campagne

(film français en noir et blanc, de Robert Bresson, réalisé en 1950)

Le jeune curé d’Ambricourt subit l’hérédité de sa famille d’alcooliques et se nourrit uniquement de sucre, de pain et de mauvais vin. Sa santé s’en ressent. Il tient un journal intime sur lequel il couche les difficultés qu’il rencontre à se faire accepter par ses paroissiens dans cette campagne d’Artois. Les petites filles, surtout Séraphita se moquent de lui au catéchisme. Il confie ses problèmes au curé de Torcy  qui l’envoie se faire ausculter par le docteur Delbende et lui conseille d’avancer avec prudence pour conquérir la confiance de ses paroissiens. Le jeune prêtre ne suit pas ce conseil et se heurte au comte qu’il sait être l’amant de l’institutrice engagée pour instruire sa fille Chantal. une adolescente qui déteste sa mère. Cette dernière est une femme brisée, ayant perdu la foi depuis la mort prématurée de son jeune fils. Le jeune curé est ensuite bouleversé par la mort du docteur Delbende, une mort qui ressemble à un suicide. Il s’entête à vouloir ramener la comtesse dans la religion et il y parvient. Mais elle meurt d’une crise cardiaque au cours de la nuit suivante. Les rumeurs incriminent le curé. Il part consulter un médecin à Lille et rencontre auparavant le cousin de Chantal, Olivier (Jean Danet), un homme qui commande un régiment de la légion étrangère. À Lille, le jeune curé apprend qu’il souffre d’un cancer de l’estomac. Réfugié chez Dufrety , un prêtre défroqué vivant avec une femme, il meurt en affirmant que « tout est grâce ». Fondé sur la voix intérieure du prêtre autant que sur les séquences filmées, ce film est l’adaptation du Journal d’un curé de campagne, un roman de Georges Bernanospublié en 1936 et récompensé par le prix de l’Académie française.

Présentation et animation : André Cadieux et Georges Beaulieu

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

3
avril
2005

09h30 à 13h30

 Le Sacrifice (Andrei Tarkovsky)

Le Sacrifice d’Andrei Tarkovsky (version française)  déroule en un long et étrange crépuscule  aux couleurs altérés, à la suite duquel un  homme pose un ultime geste d’amour et de  foi qui lui permet de retrouver le chemin de  la paix. Et si Alexandre accepte de sacrifier  la parole, sa famille, sa maison, son fils, ce  n’est pas qu’il les aime moins que l’idée  pour laquelle il les sacrifie, mais justement  parce qu’il les aime tellement, et qu’il  souhaite que cet amour pour les siens soit à  la hauteur du sacrifice qu’il pose. Tout  cadeau est un sacrifice, sinon quel genre de  cadeau ça serait…, lui fait entendre son ami  Otto, au début du film. Renoncement et  offrande, le sacrifice est un acte de foi. Et  tout est dans la beauté du geste. Ainsi, chez  l’homme, ce qui est magnifique n’est pas ce  qu’il fait avec son environnement, mais ce  qu’il fait de lui-même et ce qu’il fait pour  les autres. Le Sacrifice porte aussi toute une  réflexion sur l’art, sur sa fonction et son  potentiel spirituel. L’art comme outil pour  déconstruire la part actée de nous-mêmes et  redécouvrir ce qui nous rend la vie  importante.

Présentation et animation : Yvon Rivard, André Cadieux et Georges Beaulieu

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

30
janvier
2005

 Kaos de Paolo et Vittorio Taviani

Un film inspiré de trois nouvelles de Luigi PirandelloRésumé«Apprends à voir avec les yeux de ceux qui ne voient plus. Ce sera douloureux bien sûr, mais cela te rendra tout plus sacré, plus beau.»  (Épilogue. Entretien avec la mère)KAOS est un fi lm des frères Vittorio et Paolo Taviani (1984) créé à partir de nouvelles écrites par Luigi Pirandello (1867 – 1936) sur la Sicile de son enfance qui recèle un village dont l’étymologie en italien est la même que le terme grec Kaos (chaos).Comment ?  Grâce au récit des réalisateurs et à la mise en forme artistique de leur vision d’une Sicile mythique, sorte de Grèce fondatrice de la beauté et de la sagesse. Un film en quatre volets qui présente des moments d’une pure beauté où la musique joue souvent le rôle d’un véritable personnage.

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

21
novembre 2004

(09h30 à 14h)

 Dogville de Lars von Trier (Nicole Kidman)

Dans les années trente, des coups de feu retentissent un soir dans Dogville, une petite ville des Rocheuses. Grace, une belle femme terrifiée, monte en courant un chemin de montagne où elle fait la rencontre de Tom, un jeune habitant de la bourgade. Elle lui explique qu’elle est traquée par des gangsters et que sa vie est en danger. Encouragée par Tom, la population locale consent à la cacher, en échange de quoi Grace accepte de travailler pour elle.Lorsqu’un avis de recherche est lancé contre la jeune femme, les habitants de Dogville s’estiment en droit d’exiger une compensation, vu le risque qu’ils courent à l’abriter. Mais la pauvre Grace garde en elle un secret fatal qui leur fera regretter leur geste…

Responsables : Georges Beaulieu et André Cadieux

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

24
octobre
2004

 Une histoire vraie  (The Straight Story) David Lynch (1998)

À Laurens, village du nord de l’Iowa, Alvin Straight, 73 ans, se remet d’une mauvaise chute quand il apprend que son frère aîné Lyle vient d’avoir une attaque. Depuis plus de dix ans, les frères Straight ne se parlent plus. Malgré son état de santé médiocre et après avoir réfléchi à leur contentieux, Alvin décide d’aller voir Lyle dans le Wisconsin et entreprend le voyage de plusieurs centaines de kilomètres par ses propres moyens. Le sujet d’Une histoire vraieest le coeur humain, l’amour fraternel. Une histoire simple et directe, racontée au fur et à mesure des rencontres d’Alvin, durant son odyssée.

Animation : Yvon Rivard Responsables : Georges Beaulieu et André Cadieux

Centre
multifonctionnel
de Boucherville

 

25
avril
2004

 Les Damnés – Luchino Visconti (1969)

Visconti utilise la montée du nazisme en Allemagne comme une métaphore du retour permanent des fascismes qui refont surface périodiquement comme une dégénérescence de l’humain sous le joug du profit.

Responsables : Georges Beaulieu et André CadieuxAnimateur : Fernand Dansereau, cinéaste  Avec la participation de Jean-François Malherbe

Maison
Gisèle-Auprix-St-Germain

Vieux-Longueuil

 

25
février
2004

 Le Septième sceau – Ingmar Bergman (1956)

Brillante allégorie sur la vie et la mort, le Septième Sceau est l’un des films les plus accomplis de Bergman. On y trouve à la fois ses interrogations métaphysiques sur le sens de la vie, sur Dieu et l’au-delà, et sa nostalgie de l’innocence perdue

Responsables : Georges Beaulieu et André CadieuxAnimateur : Fernand Dansereau, cinéaste

Maison
Gisèle-Auprix-St-Germain

Vieux-Longueuil

 

6, 7, 8
juin
2003

 

Colloque « De la nécessité de penser autrement nos rapports à la nature, à l’autre et à soi-même » ~ Philosopher ensemble pour vivre mieux~ Début du 5eanniversaire d’existence de La Compagnie de philosophes

Dimanche (après-midi) Présentation par la cinéaste Anne-Marie Tougas de son documentaire:

Raymond Klibansky – De la philosophie à la vie

Retour sur le documentaire avec A.-M. Tougas, J.-F. Malherbe, C. Larochelle et Jacques Perron.Synopsis – Une cinéaste, sans le savoir, avait rendez-vous avec un philosophe. Cette rencontre allait bouleverser sa vie. Dès lors, une mission s’imposait à elle : faire connaître le parcours exceptionnel de Raymond Klibansky. Un destin hors du commun. Une voie d’humanité. Témoin privilégié de la mémoire, acteur de son temps, ce philosophe juif allemand traverse un siècle de turbulences, de guerres et de haine. Dans sa jeunesse, il fréquente les Karl Jaspers, Erwin Panofsky, Marianne Weber, Ernst Cassirer, Albert Einstein. Très tôt, on le considère comme un savant et son oeuvre intellectuelle est internationalement reconnue. Puis survient l’imposture nazie. Il la dénonce… mieux, il la combat. Au coeur de sa vie, il occupe un poste important au sein des Services secrets britanniques durant la Deuxième Guerre mondiale. Depuis, il se consacre à promouvoir la tolérance et sera de toutes les luttes pour la liberté.

Centre
d’Arts
Orford

 

7, 8, 9
juin
2002

 

Fin de semaine philosophique grand public d’OrfordThème
« Une sagesse… pour l’environnement » Samedi avant-midi :

Documentaire de Carole Poliquin : Le Bien commun : l’assaut final (ISCA, 2002, 62 min.)

Avec une réflexion du philosophe et essayiste Marc Chabot sur la notion de « bien commun »- Carole Poliquin répond aux questions de la salle.

Synopsis du documentaire – Dieu créa le monde en sept jours… Aujourd’hui, le Tout-Puissant Homme d’affaires est en train de se l’approprier et de le transformer en marchandise. Son but : proclamer le Marché Total.

En effet, plus rien aujourd’hui ne semble vouloir échapper au destin de marchandise : l’eau, la santé, les gènes, les connaissances, les biens les plus essentiels à la vie ne seront-ils désormais accessibles qu’aux plus offrants? Face à la voracité des marchands, qu’adviendra-t-il de nos sociétés? Le marché peut-il être garant du bien commun?

Différentes histoires tournées à travers le monde et racontées à la manière de la Genèse témoignent des conséquences déjà bien visibles de la soumission du monde aux intérêts privés:

– Un fermier canadien est poursuivi par Monsanto parce qu’il a resemé du canola (colza canadien) transgénique breveté qui s’était retrouvé accidentellement dans son champ;

– Une mère de famille française, atteinte du cancer du sein, participe à des recherches sur sa maladie mais refuse que ses gènes soient considérés comme la propriété d’une compagnie;

– Un Indien du delta du Colorado, au Mexique, subit les conséquences du détournement du fleuve par les firmes d’agro-business américaines qui se sont approprié l’eau.

– Un médecin américain a créé une clinique gratuite à San Diego pour soigner quelques uns des 44 millions d’Américains qui n’ont pas d’assurances;

– Un médecin de Montréal qui a fondé la Coalition des médecins pour la justice sociale, démystifie le discours des tenants de la privatisation de la santé au Québec;

– Maude Barlow (auteure de L’or bleu et présidente du Conseil des Canadiens), Vandana Shiva (scientifique et auteure indienne) et Jeremy Rifkin (Le siècle biotech) y sont aussi interviewés.

Dimanche après-midi

Documentaire de Fernand Dansereau

Quelques raisons d’espérer.  Menacé par l’homme, l’environnement sera sauvé par l’homme (O.N.F. – 2001, 84 min.)

Ce film nous présente le réalisme et l’optimisme de l’écologiste Pierre Dansereaudevant les problèmes environnementaux  du monde moderne.  [Suivi d’une discussion avec le cinéaste, le scientifique et un philosophe.]Synopsis – Menacé par l’homme, l’environnement sera sauvé par l’homme. C’est la conviction de Pierre Dansereau, génie optimiste et sommité mondiale de l’écologie. D’une stupéfiante vitalité au jeune âge de 90 ans, le savant fascine par l’étendue de son savoir et la ferveur de son engagement humain. Pour retracer les temps forts d’une vie aussi foisonnante, nous sommes entraînés de la terre de Baffin à la mégapole new-yorkaise, en passant par la Gaspésie et le Brésil. Une petite tournée du monde agrémentée d’images époustouflantes de beauté, et dont chaque étape soulève mille questions sur le sens à donner à l’aventure humaine. Car Pierre Dansereau a toujours visé l’harmonisation des rapports entre tous les milieux de vie. Une tâche à laquelle il continue de travailler sans relâche, avec la patience et la modestie qui caractérisent les grands hommes.

Centre
d’Arts
Orford

8, 9, 10
juin
2001

 

Colloque « De l’humain et du sens.
Le travail mis en question… »?au Centre d’Arts Orford

Documentaire sur le travail :

L’âge de la performance, messe pour le temps des gagnants (Carole Poliquin, ISCA, 1994, 54 minutes)

Qu’y a-t-il de commun entre un cadre de banque suisse, une fillette américaine inscrite au Better Baby Institute, un coureur cycliste et une vache laitière primée? La performance.?Nous vivons à l’âge de la performance : il faut faire toujours plus, commencer toujours plus jeune, aller toujours plus vite, même si ce doit être vers sa tombe… Tourné au Québec, aux États-Unis, en Europe et au Japon, L’âge de la performance est une réflexion grinçante sur la condition humaine dans une société qui a érigé en dogme la productivité et la compétitivité.

Centre
d’Arts
Orford

 

9, 10, 11
juin
2000

 

Colloque “ De l’humain et du sens, une question d’âme… ”
au Centre d’Arts Orford

Du cœur à l’âme, avec ou sans Dieu (Cinéaste : Suzanne Guy, 1996, 86 min. – Producteur : Marc Daigle)Les chemins tortueux de notre vie nous amènent à découvrir le sens de notre existence. Huit personnes, quatre femmes et quatre hommes, ont, à un certain moment de leur vie, entamé plus ou moins consciemment une quête pour trouver un sens à leur vie et au monde dans lequel ils évoluent.Pour certains, ce voyage a été pénible, pour d’autres, il s’est avéré plus aisé. D’hier à aujourd’hui, dans un Québec en changement, ces personnes, d’âge et de contexte divers, nous feront partager le parcours sur lequel ils se sont engagés.

Centre
d’Arts
Orford

Avril
1999

 

Fondation de l’organisme

Longueuil

 

 


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