Programmation Automne 2017

Devenir membre 2017-2018 : invitation et  formulaire

Qu’est-ce qu’un Dimanche philo ?

La Compagnie des philosophes sur Facebook…

Automne 2017


La programmation des Dimanches philo

[Dépliant avec le formulaire d’inscription téléchargeable]

***

Cinquième Dimanche philo : 3 décembre 2017

[Affichette avec toutes les informations]

Conférencier invité : Mathieu Bélisle

professeur de littérature au collège Jean-de-Brébeuf, essayiste

« Le survivant, une nouvelle figure sociale »

Le triomphe du capitalisme mondialisé et l’émergence d’une mythologie crépusculaire ont conduit à l’apparition d’une nouvelle figure qui traduit une mutation décisive du lien social: celle du survivant. Étranger à tout idéal et dépourvu d’horizon, le survivant ne défend aucune cause, sinon la sienne, suivant la logique de la lutte de tous contre tous. Car dans l’esprit du survivant, la fin du monde n’est pas à venir, elle a déjà eu lieu, ou alors elle est en train de se dérouler sous la forme d’une catastrophe silencieuse: le monde s’effondre, tout s’écroule sans qu’il y paraisse, et ce qui compte désormais, c’est de garder le peu qui reste, de sauver sa peau à défaut de sauver son âme.

« […] La recherche de simplicité, l’attention accordée à la présence sensible des êtres et des choses, l’amour pour les situations modestes et les minuscules destins, l’attachement au sens commun, telles sont les valeurs qui règnent au pays de la vie ordinaire. Il ne saurait être question d’y renoncer, mais bien de voir le danger d’insignifiance que court toute culture qui n’obéit pas aussi à des idéaux qui nous arrachent à nous-mêmes, qui ne cherche pas le supplément de sens que procure la contemplation d’un monde autre, perdu ou à venir. […] » Extrait de la quatrième de couverture de Mathieu Bélisle (2017)

Séance de signature : Mathieu Bélisle (2017) Bienvenue au pays de la vie ordinaire, Montréal, Leméac, 244p.
Quatrième de couverture complète

***

 

Au plaisir…

Les événements plus bas font déjà partie de l’histoire…

Premier Dimanche : 1 octobre 2017

[Affichette avec toutes les informations]

Conférencière : Joëlle Tremblay

M.A. (philosophie ~ U. Laval), professeure de philosophie

« Contre l’industrie du savoir ! Pour la
personne, le citoyen et la démocratie ! »

Réflexion critique sur le système d’éducation au Québec. Il sera naturellement question de l’importance de la formation générale dans le cursus des étudiants, mais aussi de l’importance de la vulgarisation de la philosophie dans la Cité. Joëlle Tremblay enseigne la philosophie au collégial, mais elle travaille aussi à sortir la philosophie de son enclave strictement scolaire (collégiale ou universitaire).

Séance de signature : Joëlle Tremblay (2017) L’inéducation : l’industrialisation du système d’éducation au Québec, Montréal, Éditions Somme Toute, 96p.
Quatrième de couverture

***

Deuxième dimanche : 15 octobre 2017

[Affichette avec toutes les informations]

Invité : Maurice Lagueux

Ph.D. (philosophie), M.A. (économie)

Entretien : « Il n’est pas contradictoire
d’être tout à la fois agnostique et croyant »
 

Réflexions pour le croyant et pour l’athée. « Comment peut-on, ainsi que le suggère le titre du livre de Lagueux, se dire à la fois agnostique et croyant ? C’est que la croyance, explique le philosophe, n’est pas un savoir, mais l’expression d’une « confiance en un être inconnaissable ». Les croyants qui prétendent savoir que Dieu existe et les athées qui affirment savoir que cette existence est impossible font preuve de présomption. En ce domaine, l’honnêteté intellectuelle exige de reconnaître que seul l’agnosticisme s’impose. » Louis Cornellier, Le Devoir, 12 juin 2017.

Jacques J. Perron, Ph. D., mènera l’entretien.

Séance de signature : Maurice Lagueux (2017) Tout en même temps agnostique et croyant, Liber, 287p.
Quatrième de couverture

***

Troisième dimanche : 5 novembre 2017

[Affichette avec toutes les informations]

Invité : Bernard Émond, cinéaste et essayiste

 Entretien avec Bernard Émond à partir de son ouvrage : Camarade, ferme ton poste (Lux, 2017)

L’époque est peut-être sombre, mais la beauté demeure. Fermons nos appareils et ouvrons les yeux… Il y a beaucoup à comprendre, il y a beaucoup à faire! « On dit souvent sans trop y penser que lire, c’est se réfugier hors du monde. Je pense exactement le contraire. Lire est un acte de liberté. Dans le silence, dans la solitude, nous allons librement à la rencontre d’une autre pensée, d’un autre regard sur le monde. » Bernard Émond

« [… Bernard Émond] préfère se dire socialiste, sur le plan socioéconomique, et conservateur, dans son combat national et culturel. Cette position, qui associe le désir de justice sociale au respect de notre tradition et de notre histoire, n’a jamais été aussi bien exprimée que dans ces essais admirables d’intelligence sensible. » Louis Cornelier, Le Devoir, 21 janvier 2017.

Jacques J. Perron, Ph. D., mènera l’entretien.

Séance de signature :  Bernard Émond (2017) Camarade, ferme ton poste,  Lux Éditeur, 158p.
Quatrième de couverture / Table des matières

***

Quatrième dimanche : 19 novembre 2017

[Affichette avec toutes les informations]

Conférencier invité : Philippe St-Germain

professeur de philosophie   au Collège Ahuntsic, essayiste

« Greffe de la tête : enjeux éthiques et philosophiques  »

« En 2015, le neurochirurgien italien Sergio Canavero a provoqué une onde de choc en promettant une première greffe de tête humaine avant la fin 2017 […] » Scientifiques, journalistes, bioéthiciens, théologiens, etc., ont réagi… L’essai de St-Germain  approfondit les enjeux éthiques et philosophiques du projet. « Il se déploie ainsi entre la science et la fiction, suivant en cela le docteur Canavero lui-même qui, à certains égards, ressemble au savant fou d’un étrange feuilleton. »

Séance de signature : Philippe St-Germain (2017) La greffe de tête. Entre science et fiction, Montréal, Liber.
Quatrième de couverture

_____________________________

_________________________________________________

____________________________________________________________

 

 

Quelques activités récentes :

Hiver-printemps 2017
La programmation des Dimanches philo

Ouvert au grand public
Formulaire d’inscription et dépliant informatif

~~~~~~~

Dimanche 29 janvier 2017

[affichette]

Conférencier invité : Pierre-Luc Brisson

À partir de l’ouvrage :

Chris Hedges, Pierre-Luc Brisson (2016) L’Âge des démagogues.
Entretiens avec Chris Hedges
, Montréal, Éditions Lux (Futur proche), 128p.

Propos – L’échec de l’élite progressiste nord-américaine se mesure sur de nombreux plans: dans le milieu universitaire où les impératifs économiques ont pris le dessus sur la nécessité de transmettre une solide culture générale et de former des citoyens libres et éclairés;  dans le milieu politique, où les intérêts financiers particuliers priment sur la nécessité de revitaliser nos institutions démocratiques, qui souffrent aujourd’hui d’une grave perte de crédibilité. Cet échec politique de l’élite libérale a laissé la voie libre aux populistes et démagogues de droite qui, aux États-Unis comme en Europe, ont su canaliser ces dernières années la colère légitime d’une population déclassée, qui voit ses conditions de vie et sa situation financière se dégrader. Dans cette conférence basée sur une série d’entretiens menés auprès du journaliste américain Chris Hedges (prix Pulitzer 2002), Pierre-Luc Brisson reviendra sur les conditions qui ont mené à l’émergence des nouveaux démagogues qui, tel Donald Trump, bousculent aujourd’hui nos systèmes politiques.

~~~~~~~

Dimanche   19 février 2017

Conférencier invité : Réjean Bergeron

[Affichette avec toutes les informations]

À partir de l’ouvrage :

Réjean Bergeron (2016) Je veux être un esclave!, Montréal, Éditions Poètes de brousse (Essai libre), 236p.

Propos – Dans un monde qui se veut de plus en plus «branché», l’enseignant a-t-il encore sa place dans une salle de cours ? Devant la puissance de Google, vaut-il encore la peine d’acquérir des connaissances et une culture générale ? Face aux  besoins et aux exigences du marché du travail et de la grande entreprise, doit-on s’attendre à ce que nos institutions d’enseignement se concentrent strictement sur ce qui sera utile pour les futurs employés ? Inspiré par le Discours de la servitude volontaire de La Boétie, voilà le genre de thèmes qu’aborde Réjean Bergeron dans son livre Je veux être un esclave !

~~~~~~~

Dimanche   5 mars 2017

Entretien avec Cajetan Larochelle autour de son carnet :

[Affichette avec toutes les informations]

Cajetan Larochelle (2016) Compagnon de la terre, Montréal, Leméac (Phares), 184p.

Extrait de la quatrième de couverture –  « Les travaux et les jours d’un philosophe-poète planteur d’arbres et maçon de murets en pierres sèches : tel pourrait être le sous-titre du carnet de Cajetan Larochelle. Celui-ci a acheté, il y a trente ans, une vieille maison au bord de la rivière Ouareau, sur un terrain dévasté par les porcs. Au fil des ans, un petit domaine est né des efforts de l’auteur qui, issu d’une famille paysanne, a renoué avec la terre sans pour autant s’éloigner des compagnons – Camus, Lao-Tseu, Rilke, Vadeboncœur, etc. – qui le soutiennent dans son combat contre la laideur et la violence. »

~~~~~~~

Dimanche   2 avril 2017

Conférencier invité : Jean Bédard

[Affichette avec toutes les informations]

À partir de la trilogie… Le Cycle des chants de la terre :

Jean Bédard (2014) Le chant de la terre innue, Montréal, VLB éditeur, 272 p.
Jean Bédard (2015) Le chant de la terre blanche, Montréal, VLB Éditeur, 256p.
Jean Bédard (2016) Le dernier chant des premiers peuples, Montréal, VLB Éditeur, 240 p.

Propos : Les Chants de la terre première – Ces trois Chants rendent hommage aux Premiers Peuples, non seulement parce qu’ils sont notre plus ancienne racine, mais aussi, parce qu’il s’agit de grandes cultures qui présentent deux caractéristiques irremplaçables pour notre avenir : elles sont adaptatives et elles partagent une philosophie de la participation. Adaptatives, ces cultures ont réussi le tour de force de la survie sur des milliers d’années ; ayant une philosophie de la participation, elles se sentent embarquées dans une grande quête de la joie, c’est-à-dire du sentiment de faire partie d’un grand tout, d’une grande œuvre. Nous allons explorer et discuter comment leur philosophie peut nous ouvrir l’avenir.

~~~~~~~

Dimanche   23 avril 2017

Entretien avec Pierre Bertrand autour de :

Pierre Bertrand (2016) La voie vivante. L’avancée du corps-esprit, Montréal, Liber, 186p.

[Affichette avec toutes les informations]

Quatrième de couverture – « L’ego est suicidaire. Il est d’ailleurs souvent déprimé, ne correspondant pas à ses images, à ses modèles ou à ses idéaux. Cherchant à être au-dessus de tout, il n’est jamais à la hauteur. Au-dessus ou en dessous, supérieur ou inférieur, mais jamais en sympathie, en complicité et à égalité. Tout le système économique est construit selon cette logique bipolaire de l’ego, passant de la croissance infinie à la crise, de l’enrichissement excessif à la faillite. Le corps-esprit est l’être humain entier alors que l’ego n’en est qu’une infime partie. Plus le corps-esprit s’approfondit, faisant appel à toutes les forces de la vie, les inconscientes et les conscientes, et s’ouvrant à toutes les relations, plus l’ego se résorbe. Certes, l’ego peut être habile, malin, rusé, retors, il manque néanmoins de sensibilité et d’intel­ligence. Celles-ci appartiennent au corps-esprit. » (P. B.)

~~~~~~~

En attendant le dépliant complet, je me joins aux membres du Conseil d’administration et
à notre merveilleuse équipe de bénévoles pour vous souhaiter de très Joyeuses Fêtes.

Paix, fraternité, enthousiasme, partage, dialogue, vigilance, amitiés, amour de la sagesse…

Jacques J. Perron, D.G.

______________________________
________________________________________
_______________________________________________________

Dépliant complet des Dimanches philo [Automne 2016]
avec les descriptifs officiels, les formulaires d’inscription
et les adresses exactes où se tiennent les activités dans le Vieux-Longueuil (Québec, Canada).

La programmation de
de l’automne 2016 en bref :

25 septembre ~ Dimanche philo 1 ~ Conférencier : Yves Gingras  [Affichette]

Autour de l’essai : Yves Gingras (2016) L’impossible dialogue Sciences et Religions,
Boréal, Montréal, 2016, 352 pages  [ Voir : La quatrième de couverture ]

***

16 octobre ~ Dimanche philo 2 ~ Conférencier : Ianik Marcil [ Affichette ]

Autour de l’essai : (Ianik Marcil (2016) Les passagers clandestins.
Métaphores et trompe-l’oeil de l’économie
, Somme toute, 194 p.
[ Voir : La quatrième de couverture ]

***

30 octobre ~ Dimanche philo 3 ~ Conférencier : Jacques Senécal [ Affichette ]

Autour de l’essai : Jacques Senécal (2016) La philosophie et les femmes,
Québec, Cornac, 172p. [ Voir : La quatrième de couverture ]

***

13 novembre ~ Dimanche philo 4 ~ Entretien avec
Natasha Kanapé Fontaine [ Affichette ]

Autour de l’essai :  Deni Ellis Béchard et Natasha Kanapé Fontaine (2016)
Kuei, je te salue. Conversations sur le racisme, Montréal, Écosociété, 156p.
Jacques J. Perron (Ph. D.) mènera l’entretien.
[ Voir : La quatrième de couverture ]

***

 27 novembre ~ Dimanche philo 5 ~ Conférencier : Mathieu Bock-Côté [ Affichette ]

Autour de l’essai :  Mathieu Bock-Côté (2016)
Le multiculturalisme comme religion politique, Paris Cerf (coll. Actualités), 368 p.
[ Voir : La quatrième de couverture ]

_________________________________________

Le prospectus et le formulaire d’inscription pour l’automne 2016 : ici

Ouvert au grand public ~ Toujours la même formule (34e saison) :
le dimanche, de 09h30 à 13h, dans le Vieux-Longueuil…
[Conférenciers invités + petit goûter + ateliers avec animateurs + plénière
+ document d’accompagnement (plus de 20 pages)]

——————————————————————————————————————————————————

 Quelques activités récentes :

24 avril Ciné-philo :

[Affichette: Où? Quand? Comment? Combien?]

La Vague (Die Welle) film allemand de Dennis Gansel (2008) – Version française

Synopsis : La Vague raconte l’histoire d’un professeur de lycée allemand, Rainer Wenger, qui, face à la conviction de ses élèves qu’un régime autocratique ne pourrait plus voir le jour en Allemagne, décide de mettre en place une expérience d’une semaine dans le cadre d’un atelier. En reprenant chacun des attributs qui représentent une autocratie et plus précisément une dictature, on observe alors la mise en place d’une sorte de jeu de rôle grandeur nature. Construite en tant qu’une communauté, La Vague, rassemblée autour d’un symbole, un salut, un uniforme et des règles s’étend rapidement à l’extérieur de l’école. En quelques jours, ce qui n’était que de simples notions telles que l’esprit communautaire et la discipline se transforment en un réel parti politique. Les étudiants, alors motivés par ce qui leur semble être de vraies valeurs, vont s’investir beaucoup trop, et de manière extrême. Dès le troisième jour, les membres du mouvement commencent à exclure puis à persécuter tous ceux qui ne se rallient pas à leur cause. Ce qui n’était initialement qu’un jeu de rôle va échapper au contrôle de Rainer Wenger. Lors d’un match de water-polo, une dispute éclate et dégénère en conflit entre les membres de La Vague et les « non-membres ». C’est à la suite de cet événement que Rainer Wenger décide de mettre fin à l’expérience mais la vague est déjà incontrôlable.

Sourcee : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Vague_(film)#Fiche_technique

Responsable du ciné-philo et du document d’accompagnement : Jean-Roberge Boucher
Discussion animée par Jean-Roberge Boucher      ?  Présentation: Jacques J. Perron (philosophe)

Lieu : Université de Montréal (Campus Longueuil)
Édifice Port-de-mer
Rez-de-chaussée, Salle 016
101, Place Charles-Le Moyne, Longueuil

Informations  (Coût : 20 $)

Réservations :  Tél.: 450.670.8775       Courriel: philosophes@me.com

———————————-

17 avril Dimanche philo : [Affichette]

Yvon R. Théroux (religiologue) et Jacques J. Perron (philosophe)

Thème : « Au secours de l’humain : la dimension méditative de la philosophie… »

Présentation des idées phares de l’essai de Fabrice Midal, Comment la philosophie peut nous sauver : 22 méditations décisives, publié chez Flammarion en 2015. Pour Midal, «la philosophie n’est pas une discipline abstraite et intellectuelle, réservée aux seuls spécialistes. Bien au contraire, depuis Socrate, elle vise à éclairer notre existence de manière aussi indispensable que salutaire, en s’adressant à chacun de nous, tels que nous sommes, avec nos engagements et nos aveuglements, nos désirs et nos peurs.»  Une invitation à retrouver la dimension proprement méditative de la philosophie.

On pourra se procurer l’ouvrage sur place : Midal, Fabrice (2015) Comment la philosophie peut nous sauver. 22 méditations décisives, Paris, Flammarion, 279p. (Voir la Table des matières abrégée : ici )
(On pourra se procurer l’ouvrage sur place.)

———————————-

3 avril Dimanche philo : [Affichette]

Conférencier : Louis Marion, philosophe et objecteur de croissance

Thème : « Comment exister encore ? De l’urgente nécessité des valeurs écosociales… »

Une invitation à bien identifier les obstacles politiques, économiques et techniques à l’émancipation sociale et écologique.  «Devant la catastrophe écologique en cours, l’édification d’une écosociété stable et conviviale apparaît la tâche politique essentielle de notre temps. » Dans Comment exister encore?,  Marion cherche à «Comprendre ce qui se cache dans les replis du langage et du savoir tronqué pour nous donner, collectivement, les outils pour résister à la barbarie qui vient.»

« Introduction aux valeurs écosociales, cet essai entend donc procéder à une description critique des ob-stacles politiques, économiques et techniques à l’émancipation sociale et écologique. Sans prétendre donner une réponse définitive aux différentes questions qui entravent la marche du monde, il s’agit plutôt d’aider à faire les distinctions philosophiques nécessaires pour se repérer dans la jungle idéologique du présent. S’appuyant sur un imposant corpus d’auteur.e.s luttant contre les formes de la domination du capitalisme techno-équipé, mais particulièrement sur la pensée du philosophe allemand Günther Anders, l’auteur veut secouer le cadre idéologique à l’intérieur duquel les problèmes sont généralement posés et définis, à gauche comme à droite. »

Séance de signature :  Comment exister encore? Capital, technoscience et domination, Montréal, Écosociété, 160p. (On pourra se procurer l’ouvrage sur place.)

———————————-

———————————-

20 mars Ciné-philo

Persona, film d’Ingmar Bergman (1966) ~ Suédois, sous-titres français

[Affichette: Où? Quand? Comment? Combien?]

Synopsis : «L’actrice Elisabet Vogler, alors qu’elle est sur scène à interpréter Electre, se retrouve d’un seul coup sans voix. Son mutisme se poursuit après l’incident. Après un séjour à l’hôpital, elle part en compagnie de son infirmière Alma se reposer dans sa demeure de l’île de Fårö. Elisabet se mure dans le silence tandis qu’Alma ne cesse de parler, de se livrer. On retrouve comme dans Les Communiants un réceptacle vide, mutique, qui reçoit un flot ininterrompu de paroles. Les deux personnages se vampirisent, fusionnent, Elisabet allant jusqu’à boire le sang d’Alma. Un visage et une voix qui viennent de deux êtres distincts essayent de ne faire plus qu’un. Deux êtres qui essayent de se soigner et de se sauver en s’écoulant l’un dans l’autre. Une fusion ou un transfert, on ne sait trop. Un regard lancé par Elisabet à Alma semble provoquer un échange de personnalité. Elisabet voit alors, depuis Alma, son propre corps qui lui était devenu étranger. Alma n’était-il que le produit de son esprit en tourment ? Peu importe car ce qui compte c’est la capacité insurpassable de Bergman à embrasser plusieurs thèmes et plusieurs mouvements, à les enchevêtrer étroitement, à tisser une toile fascinante où le spectateur se perd et se noie. » Source : tvclassik
« Je sens aujourd’hui que dans Persona je suis arrivé aussi loin que je peux aller. Et que j’ai touché là, ?en toute liberté, à des secrets sans mots que seul le cinéma peut découvrir. » Ingmar Bergman
? Responsable du ciné-philo et du document d’accompagnement : Jean-Roberge Boucher ?? Présentation: Jacques J. Perron, Ph. D. (philosophie)

Lieu : Université de Montréal (Campus Longueuil)
Édifice Port-de-mer
Rez-de-chaussée, Salle 016
101, Place Charles-Le Moyne, Longueuil

Informations  (Coût : 20 $)

Réservations :  Tél.: 450.670.8775       Courriel: philosophes@me.com

———————————-

6 mars Dimanche philo : [Affichette] [Mur Mitoyen]

Thème : « Du souci de soi au souci de l’autre, du monde et de la Nature »

Entretien avec Jean-Claude Ravet, rédacteur en chef de la revue Relations

À l’occasion du 75e anniversaire de Relations, nous présenterons de manière toute spéciale cette revue engagée et son rédacteur en chef, M. Jean-Claude Ravet. Depuis l’an 2000, M. Ravet a signé un très grand nombre d’éditoriaux et de textes ouvrant les différents dossiers abordés par la revue. Une belle occasion d’utiliser quelques-uns de ces textes pour réfléchir sur l’importance du vivre ensemble en considérant tout à la fois, le souci de soi, de l’autre et du bien commun, en n’oubliant pas d’interroger notre rapport à la Nature.

La revue Relations, fondée en 1941 par les jésuites, s’efforce toujours « d’incarner l’Évangile, son message de justice et de bonté ainsi que son parti pris pour les laissés-pour-compte. Certes, elle le fait aujourd’hui d’une manière différente, témoignant d’une profonde solidarité entre croyants et non-croyants dans le combat commun pour rendre notre monde plus humain. » J.-C. Ravet

Jacques J. Perron, Ph. D. (philosophie) mènera l’entretien.

———————————-

21 février Dimanche philo : [Affichette] [Mur Mitoyen]

Conférencier : Yves St-Arnaud, psychologue consultant, professeur retraité de l’Université de Sherbrooke, coauteur avec Jocelyn Giroux de L’Hypothèse Dieu. Débat avec les croyants, publié chez Liber en 2015.

Thème : «  L’hypothèse Dieu »

A-t-on besoin de l’hypothèse Dieu? Pour le non-croyant, elle est superflue. Pour le croyant, Dieu n’est pas une hypothèse. St-Arnaud, plaidant pour l’immanence contre la transcendance, présente le point de vue d’un mécréant en six énoncés : 1) les croyances viennent d’abord, les justifications suivent; 2) l’hypothèse Dieu a atteint ses limites dans une quête de vérité; 3) la foi chrétienne ne peut plus s’appuyer sur des faits historiques; 4) le cosmos n’a pas eu besoin d’un créateur; 5) l’exception humaine est remise en question; 6) la moralité se porte mieux sans loi divine. Le débat est ouvert. Quatrième de couverture : « […] Il y en a encore pour penser pourtant que l’avenir de la religion n’est pas menacé. Nous sommes pour notre part persuadés du contraire. Nous voulons dire pourquoi dans ce livre qui se présente comme un plaidoyer pour l’immanence. Transcendance ou immanence ? La réponse relève des convictions personnelles puisque nous sommes destinés à “vivre sans savoir”. La controverse est ouverte, elle permet à chacun de se situer. C’est la portée du débat auquel nous invitons nos lecteurs. »

Le coauteur, l’avocat et criminologue Jocelyn Giroux, avait d’abord réfléchi sur une cosmologie immanente dans le cadre de l’Encyclopédie de L’Agora. Cette réflexion a servi de bougie d’allumage. À la fin de l’ouvrage de Giroux et St-Arnaud, on peut lire la réplique du philosophe Jacques Dufresne.

Animation : Jacques J. Perron, Ph. D. (philosophie)

Séance de signature : Giroux, Jocelyn et Yves St-Arnaud (2015) L’Hypothèse Dieu. Débat avec les croyants. Montréal, Liber, 394p. (On pourra se procurer l’ouvrage sur place.)

———————————-

7 février Dimanche philo :

Entretien avec Pierre Bertrand, philosophe     [Affichette]  [Mur mitoyen]

Thème : « Vivre mieux : l’acceptation de notre finitude »

Conférence-entretien avec Pierre Bertrand sur son dernier ouvrage paru chez Liber en 2015, Ouverts à ce qui nous dépasse.  Quatrième de couverture : « Notre défi à l’heure actuelle n’est pas tant d’augmenter notre puissance d’intervention, d’exploitation, de production et de destruction que d’accepter notre finitude. Notre capacité d’accepter de ne pas avoir de réponses à nos grandes questions constitue sans doute la part la plus noble de notre humanité. Cela n’est pas résignation, mais manière d’entrer autrement en relation avec le monde, avec les autres et avec nous-mêmes. La connaissance, telle que nous l’exerçons traditionnellement, est en grande partie liée à une volonté de maîtriser, de posséder, de dominer et d’exploiter. Nous pouvons être dans une autre relation, comme nous le sommes avec des êtres chers. Une part d’eux nous demeure obscure, mystérieuse, comme elle l’est pour eux-mêmes. Nous ne cherchons pas à les connaître ou à les expliquer de manière à pouvoir les utiliser, les manipuler et les exploiter. Nous apprenons plutôt à vivre avec eux dans le respect et l’affection mutuelle. Notre part d’inconnu épouse la leur. Tel peut être notre rapport à la nature, au monde, à l’univers. Plus nous sommes ouverts à la réalité, plus nous sommes propulsés par son énergie. »

Animation : Jacques J. Perron, Ph. D. (philosophie)

Séance de signature : Bertrand, Pierre (2015) Ouverts à ce qui nous dépasse. Essai sur le présent vivant. Montréal, Liber, 130p. (On pourra se procurer l’ouvrage sur place.)

———————————-

_____________________________________________________________________________________________

Événements de la dernière saison

Programmation ~ Dimanches philo et ciné-philo ~ Automne 2015

(Les ciné-philo du 4 octobre et du 6 décembre sont des activités à part, mais apparaissent dans le calendrier qui suit.)

6 décembre 2015 (13h à 16h30) Ciné-philo                  [Affichette: Où? Quand?  Comment?  Combien?]

Le Hasardfilm de Krzysztof Kieslowski (1987)

N.B.  Film polonais avec sous-titres français

Synopsis : « Witek Dlugosz est un jeune homme de 24 ans. Il cherche sa voie, bien que celle-ci soit en partie imposée par le poids des traditions familiales et la volonté de son père. Il entreprend des études de médecine sans véritable conviction. À la mort de son père, il interrompt ses études, peut-être pour les reprendre par la suite, mais plus certainement pour connaître dans l’immédiat le hasard d’une autre vie. Il se rend à la gare, ignorant que son destin dépend peut-être du train après lequel il court. Trois possibilités sont présentées successivement : Trois versions du destin d’un jeune homme indécis suivant qu’il prend ou rate un train.» Wiki  – C’est le hasard qui décide du cours de la vie ? Le destin de chacun est-il inscrit d’avance?
                                                                  [Suite du descriptif du film]

– Responsable du ciné-philo et du document d’accompagnement : Jean-Roberge Boucher
– Animation de la discussion : Jean-Roberge Boucher, Georges Beaulieu et Yves Vaillancourt (philosophe, auteur de Jeux interdits. Essai sur le Décalogue de Kieslowski. (2014), Québec, Les Presses de l’Université Laval.
– Présentateur : Jacques J. Perron, Ph. D. (philosophie)

Lieu : Université de Montréal (Campus Longueuil)
Édifice Port-de-mer
Rez-de-chaussée, Salle 016
101, Place Charles-Le Moyne, Longueuil

Réservations et informations  (Coût : 20 $)

 Tél.: 450.670.8775       Courriel: philosophes@me.com

———————————

29 novembre 2015 (09h30 à 13h) Dimanche philo     [Affichette: Où? Quand?  Comment?  Combien?]

Conférencier : Nicolas Le Dévédec, Ph. D.

Nicolas Le Dévédec est docteur en sociologie et science politique et enseigne au département de sociologie de l’université de Montréal.

La rencontre (conférence, ateliers et plénière) portera sur l’essai de Nicolas Le Dévédec La société de l’amélioration. La perfectibilité humaine des Lumières au transhumanisme  publié en 2015 chez Liber à Montréal, 268p.

Quatrième de couverture

« Du dopage sportif à l’usage de psychotropes pour accroître les capacités intellectuelles ou mieux contrôler les émotions, du recours aux nouvelles technologies reproductives permettant une maîtrise croissante des naissances, au développement d’une médecine anti-âge qui oeuvre à l’effacement de toute trace du vieillissement, jamais il n’a été autant question d’améliorer l’être humain et ses performances par le biais des avancées technoscientifiques et biomédicales. L’enjeu de ce livre est de montrer que cette aspiration contemporaine à un humain amélioré marque le renversement complet de l’idéal humaniste et politique de la perfectibilité humaine formulé au dix-huitième siècle. Il ne s’agit en effet désormais plus tant d’améliorer l’être humain dans et par la société que de l’adapter en le modifiant techniquement, avec tout ce que cela implique de désinvestissement politique. Comment un tel renversement et une telle dépolitisation de la perfectibilité ont-ils pu avoir lieu ? C’est ce que tente d’éclairer cette étude à travers un vaste parcours socio-historique, des Lumières au transhumanisme. »

Table des matières

———————————

15 novembre 2015 (09h30 à 13h) Dimanche philo [Affichette: Où? Quand?  Comment?  Combien?]

Entretien avec Yvon Rivard sur l’amitié…

Romancier, poète, essayiste et scénariste, Yvon Rivard a fait carrière comme professeur de création littéraire et de littérature française et québécoise à l’Université McGill. Il est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages dont plusieurs lui ont mérité des prix d’excellence…

La rencontre (entretien, ateliers et plénière) portera sur le dernier essai d’Yvon Rivard Exercices d’amitié à paraître en septembre 2015 chez Leméac.

Quatrième de couverture :

« Les amis d’Yvon Rivard, les oeuvres et les êtres qu’il fréquente, ne se ressemblent pas tous, mais tous sont animés d’un même désir de vie et de vérité, qui les rapproche et les sépare, à l’image de la conscience tendue entre les contraires : poésie et prose, passé et avenir, croyance et incroyance, nature et culture, fini et infini. Cultiver l’amitié, c’est construire des ponts entre ces rives et s’y rencontrer en dehors de nous-mêmes, au milieu du monde qui jaillit de nous, entre nous. Dès que cesse ce mouvement qui permet aux amis de surmonter leurs désaccords, le monde commun, cohérent, que l’amitié crée, s’écroule dans la violence et le chaos des parties déconnectées du tout.

Que le romancier et essayiste s’attache à ses vieux amis disparus ou éloignés qu’il retrouve dans les plus jeunes, qu’il découvre des oeuvres qui l’enracinent encore plus profondément dans l’héritage québécois de la pauvreté et le désir de « réparer le monde », ses Exercices d’amitié nous donnent à voir des jours plus clairs. Car à travers ces figures familières de morts et de vivants, de personnages et d’auteurs, l’expérience du deuil s’ouvre sur la révélation « d’une vérité, d’un silence, qui leur répond enfin, les éclaire, les contient ». Comme si l’amitié nous redonnait ce que nous avons accepté de perdre, ce que nous aimons au risque de nous perdre.

Né en 1945 en Mauricie, Yvon Rivard est conseiller littéraire et cinématographique. Il a enseigné à l’Université McGill jusqu’en 2008, et a fait paraître plusieurs romans et essais qui ont marqué la littérature québécoise. »

Animation : Jacques J. Perron, Ph. D., D. G.

———————————

1er novembre 2015 (09h30 à 13h) Dimanche philo

Conférencier : Claude Vaillancourt 

Claude Vaillancourt est romancier, essayiste, professeur de littérature, militant altermondialiste…

La rencontre (conférence, ateliers et plénière) portera sur l’essai de Claude Vaillancourt L’empire du libre-échange publié en 2014 chez M Éditeur, 160p.

Le Canada et les grands pays occidentaux négocient et signent de plus en plus d’accords de libre-échange. Ces accords ont des effets considérables sur l’organisation de notre économie et sur nos choix de sociétés. Pourtant, ils sont négociés dans le plus grand secret et ne font pas l’objet d’un véritable débat démocratique. Cette conférence vise à faire la lumière sur des accords qui donnent d’abord et avant tout un pouvoir plus grand aux entreprises transnationales. Peut-on concilier « secret » et « démocratie » ?

Quatrième de couverture :

   « Le libre-échange nous est présenté comme nécessaire à la prospérité. Ses résultats sont pourtant douteux. Sous son règne, les inégalités sociales s’accentuent, l’environnement se détériore et les conditions de travail se dégradent. Pourtant, on continue à le considérer comme la solution pour résoudre les difficultés économiques et relancer la croissance.
Les accords de libre-échange ont un important dénominateur commun : ils favorisent les compagnies transnationales et affaiblissent la souveraineté des États. Ils libéralisent les marchés et les déréglementent en fonction des besoins des grandes entreprises. Ils protègent à leur avantage le droit de propriété intellectuelle. Si bien qu’ils ont peu à voir avec la liberté ou les échanges commerciaux, mais bien avec la domination d’une oligarchie qui s’est dotée d’instruments juridiques dont la fonction est de consolider et de pérenniser son pouvoir.
Écrit de façon concise et dans un langage accessible, ce livre fait la lumière sur le foisonnement d’accords qui transforment en profondeur et durablement le monde. Claude Vaillancourt nous permet de percer le secret qui entoure les accords de libre-échange. Il en démontre clairement les conséquences et donne des outils pour s’en défendre. Pour cela, il s’agit d’entrevoir autrement le commerce international. »

———————————

18 octobre 2015 (09h30 à 13h) Dimanche philo [Affichette: Où? Quand?  Comment?  Combien?]

Conférencier : Danic Parenteau, Ph. D. (philosophie)

Danic Parenteau est professeur au Département des humanités et des sciences sociales au Collège militaire royal de Saint-Jean

Conférence : « Entre république et pratique républicaine : la souveraineté du peuple comme principe politique pour repenser le projet indépendantiste »

La rencontre (conférence, ateliers et plénière) portera sur l’essai de Danic Parenteau  L’indépendance par la république. De la souveraineté du peuple à celle de l’État publié en 2015 à Montréal chez Fides, 202p.

Une certaine pratique républicaine propre aux Québécois (tendance vers la laïcité dans l’espace public, conception républicaine de la citoyenneté, conception du peuple comme acteur politique…) permet de revoir le projet indépendantiste non pas comme la recherche d’un statut d’État souverain, mais plutôt comme l’atteinte de la souveraineté première et fondamentale du peuple québécois qui se donnera des institutions politiques bien à lui.

Quatrième de couverture

« Au Québec le mouvement indépendantiste est au plus bas dans les urnes et dans les esprits. Partagées entre l’impatience et un sentiment d’urgence, les forces indépendantistes peuvent se croire à la croisée des chemins, tout en se disant empêchées par la conjoncture, voire par l’ambivalence sempiternelle des Québécois. Comment sortir de l’impasse? Danic Parenteau montre une voie: la République. Une fin: la souveraineté du peuple. »

Il sera aussi question de l’essai de Danic Parenteau (2014) Précis républicain à l’usage des Québécois, Montréal, Fides, 152p.

Quatrième de couverture

———————————

4 octobre 2015  (13h à 16h30) Ciné-philo [ne fait pas partie des Dimanches philo]

Le Décalogue 9 ~ Tu ne convoiteras pas la femme d’autrui, film de Krzysztof Kieslowski (1988)

N.B.  Film polonais avec sous-titres français

Synopsis : « Roman apprend de son médecin qu’il est impuissant et qu’il n’y a pas de traitement. Conscient des besoins sexuels de sa femme Hanka, il lui dit qu’elle devrait se trouver un amant. Hanka aime Roman mais elle a une relation avec Mariusz, un jeune étudiant en physique. Roman, craignant que Hanka ait suivi son conseil et pris un amant, devient excessivement jaloux. Il épie sa femme et réalise qu’elle a vraiment un amant sans comprendre qu’elle est en train de mettre fin à sa relation avec Mariusz. Roman tente, sans réussir, de se suicider. Lorsqu’elle l’apprend, Hanka se précipite au secours de Roman. »

[Une présentation plus élaborée du cinéaste et du film…]

– Responsable du ciné-philo et du document d’accompagnement : Jean-Roberge Boucher
– Animation de la discussion : Jean-Roberge Boucher, Georges Beaulieu et Yves Vaillancourt (philosophe, auteur de Jeux interdits. Essai sur le Décalogue de Kieslowski. (2014), Québec, Les Presses de l’Université Laval.
– Présentateur : Jacques J. Perron, Ph. D. (philosophie)

Lieu : Université de Montréal (Campus Longueuil)
Édifice Port-de-mer
Rez-de-chaussée, Salle 016
101, Place Charles-Le Moyne, Longueuil

Réservations et informations  (Coût : 20 $)

 Tél.: 450.670.8775       Courriel: philosophes@me.com

———————————

27 septembre 2015 (09h30 à 13h) Dimanche philo        [Affichette]

« Le sens de la vie : quelques repères pour y réfléchir et s’y engager. »

Conférencier : Simon Beaudoin (Ph. D.)

Simon Beaudoin est spécialisé en éthique et en philosophie du langage, professeur au cégep en l’Outaouais et chargé de cours à l’Université du Québec en Outaouais.

Cette rencontre sera l’occasion pour tous de réfléchir au sens de la vie. Appuyant sa réflexion sur des auteurs modernes et anciens, le conférencier, Simon Beaudoin, présentera certains repères qui peuvent nous aider à donner sens à notre vie. Ainsi, il montrera quelques voies possibles qui peuvent être empruntées dans la quête de sens de chacune et chacun. Cela permettra de dégager un certain nombre de conditions favorables et, parfois même nécessaires, pour rendre notre vie bien orientée, savoureuse, signifiante, bref, heureuse. Après la conférence, les participants pourront réagir entre eux en ateliers, puis, avec le conférencier en plénière à la fin de la rencontre.

La rencontre (conférence, ateliers et plénière) portera donc sur l’essai de Simon Beaudoin S’interroger sur le sens de la vie. Introduction à la philosophie publié en 2014 à Montréal chez Liber, 195p.

Quatrième de couverture

« Cet ouvrage porte sur l’homme et sur sa quête de sens. Dans une perspective philosophique, nous y examinons les grands types de discours qui organisent notre rapport au monde et qui contribuent ainsi à la recherche humaine d’une vie plus sensée : la philosophie, la mythologie, la religion et la science. Ces discours offrent à la conscience des peuples et des civilisations leurs repères culturels fondamentaux. Ils déterminent les croyances partagées, les savoirs admis et les valeurs sacrées, d’où l’intérêt de les examiner et de voir comment ils contribuent à nous guider. Cela nous permet bien sûr de circonscrire l’apport singulier de la philosophie à la question du sens de la vie. Nous nous arrêterons en particulier à cet égard à la contribution que nous ont léguée trois grands philosophes de l’Antiquité grecque, Platon, Aristote et Épicure. » ( S. B. )

Table des matières 

———————————