Nous préparons la prochaine saison. Voici les dates à retenir…

Calendrier 2013-14

 

Programmation de la saison dernière…

 Dépliant et formulaire d’inscription des Dimanches philo

28 avril 2013 (9 h 30 à 13 h) ~ Dimanche philo

Affichette du 28 avril

Invité : Mathieu Gagnon

 

Titre de la communication:

« De la philosophie pour enfants, à la philosophie pour tous : la communauté de recherche philosophique »

Le professeur et chercheur Mathieu Gagnon (U. de Sherbrooke), qui a codirigé avec Michel Sasseville la publication de l’ouvrage collectif La communauté de recherche philosophique. Applications et enjeux (Presses de l’Université Laval, 2011), nous présentera l’approche de la «communauté de recherche philosophique», son apparition avec la philosophie pour enfants, différents contextes dans lesquelles elle a été utilisée et finalement, quelques voies d’avenir prometteuses…

Quatrième de couverture de La communauté de recherche philosophique. Applications et enjeux:

    Ce livre présente, dans un premier temps, quelques-unes des applications de la communauté de recherche philosophique (CRP) dans des contextes différents de celui qu’avait imaginé M. Lipman, créateur du programme Philosophie pour les enfants, à la fin des années 1960. Ces applications sont l’œuvre de 24 créateurs soucieux d’utiliser la CRP de manière novatrice en étant guidés par les particularités contextuelles avec lesquelles ils devaient composer. Il y est notamment question de l’utilisation de la CRP en milieu carcéral, dans la formation à distance, dans la formation des maîtres, en alphabétisation populaire, en maison de retraite, dans l’enseignement religieux et l’éducation éthique… Dans un deuxième temps, quelques enjeux de la CRP sont examinés : son éventuelle utilisation dans le programme d’éthique et culture religieuse au Québec, les rapports entre la CRP et l’éveil à la dignité humaine, la promotion de la santé, l’éducation du citoyen, la CRP et le développement de la pensée critique des adolescents, l’apprentissage du jugement et la dimension esthétique de la CRP. Chaque chapitre pose une série de questions touchant les fondements de la CRP.
Ce livre devrait amener le lecteur à entrevoir l’énorme potentiel de la CRP, à l’intérieur d’une grande variété de contextes. De plus, le caractère émergent de ces applications pave la voie à un large éventail de projets de recherche impliquant non seulement des philosophes, mais aussi des psychologues, des pédagogues, des sociologues, des intervenants en milieu communautaire, des linguistes, des artistes, des littéraires, des scientifiques… Autant de perspectives nouvelles qui, au demeurant, s’inscrivent tout à fait dans les axes de la CRP : rencontre de la diversité, questionnement, recherche, collaboration…

Coût : 25 $ (15 $ étudiants) ~ Comprend : conférence, documentation, petit goûter, ateliers de discussion, plénière. Séance de signature.

Lieu : 150 rue Grant, Vieux-Longueuil

Réservations : 450 670-8775 ou philosophes@me.com

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Événements qui ont eu lieu cette saison :

 

27 janvier 2013 (9 h 30 à 13 h) ~ Dimanche philo

Affichette du 27 janvier

Invité: Alain Deneault

Titulaire d’un doctorat de philosophie de l’Université de Paris-VIII, spécialiste de la pensée du philosophe Georg Simmel, Alain Deneault enseigne la « pensée critique » au département de science politique de l’Université de Montréal. Il a publié chez Écosociété Noir Canada. Pillage , corruption et criminalité en Afrique (2008), de Offshore. Paradis fiscaux et souveraineté criminelle (2010), Faire l’économie de la haine. Douze essai pour une pensée politique (2011), Paradis sous terre. Comment le Canada est devenu la plaque tournante de l’industrie minière mondiale (2012) et chez Lux, en 2013, «Gouvernance» ou le management totalitaire.

Titre de la communication:

Lire la Philosophie de l’argent de Georg Simmel à l’ère des paradis fiscaux

Le résumé :

Qu’est-ce que la Philosophie de l’argent de Georg Simmel peut nous apprendre sur notre organisation économique ? La pensée de Simmel consiste à rappeler que l’économie n’est en rien l’apanage des sciences éponymes, soit « l’économie politique », mais qu’elle concerne toutes les sphères de la pensée, du savoir et de la culture. Elle propose de surcroît une réflexion sur les perversions relatives au champ économique en raison de l’ascendant que le symbole de l’argent acquiert sur les esprits. Situons-la dans le monde contemporain. Aujourd’hui, 50% des flux financiers mondiaux circulent dans les paradis fiscaux. Ces fonds ne sont pas seulement dissimulés aux autorités des États traditionnels aux fins de l’évitement fiscal. Ils sont à l’origine d’opérations industrielles et commerciales menées hors la loi. Nous faisons collectivement les frais, à l’échelle mondiale, de ces pratiques dites « offshore ». En vertu d’une approche philosophique du phénomène, on en vient à mesurer à quel point les mots mêmes de notre lexique politique se trouvent désormais altérés par le phénomène. Des termes aussi usités que ceux d’État, de droit, de frontière, de loi, de souveraineté ou de crime perdent le sens qu’on leur connaît. La pensée de Simmel favorise un éclaircissement de tous ces enjeux.

Coût : 25 $ (15 $ étudiants) ~ Comprend : conférence, documentation, petit goûter, ateliers de discussion, plénière. Séance de signature

Lieu : 150 rue Grant, Vieux-Longueuil

Réservations : 450 670-8775 ou philosophes@me.com

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10 février 2013 (9 h 30 à 13 h) ~ Dimanche philo

Affichette (Yvon Rivard)   

Invité: Yvon Rivard

Romancier, poète, essayiste et scénariste, Yvon Rivard a été professeur de création littéraire, de littérature française et québécoise à l’Université McGill et est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages.

Titre de la communication:

Entretien sur Aimer, enseigner (publié par Yvon Rivard chez Boréal en 2012) 

Quatrième de couverture de cet essai:

Après trente-cinq ans d’enseignement de la littérature, Yvon Rivard réfléchit sur ce métier, qui est idéalement un métier de partage et d’éveil du désir. Si l’enseignement est une histoire d’amour, c’est que la connaissance et l’amour obéissent au même désir inconscient d’échapper à la mort en laissant le mystère du monde, la beauté et l’étrangeté des êtres et des choses, élargir le regard et la pensée : « Plus le professeur éveille ce désir, plus il s’expose à être pris et à se prendre pour Dieu. » L’auteur aborde ici la question risquée de l’éros pédagogique en s’appuyant sur des œuvres qui, toutes, se posent, au fond, la question du bien et du mal.

[Dans cet essai, Yvon Rivard se réfère aux romanciers Woolf, Roth, Coetzee, Huston et Gabrielle Roy, et à des penseurs  comme Nietzsche, Rilke, Bataille, Steiner, Broch, et Pierre Vadeboncoeur.]

Animation: Jacques J. Perron [Séance de signature]

Coût : 25 $ (15 $ étudiants) ~ Comprend : conférence, documentation, petit goûter, ateliers de discussion, plénière. Séance de signature

Lieu : 150 rue Grant, Vieux-Longueuil

Réservations : 450 670-8775 ou philosophes@me.com

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24 février 2013 (9 h 30 à 13 h) ~ Dimanche philo

Affichette 24 février 2013

Invité: Pierre Bertrand

Pierre Bertrand enseigne la philosophie au collège Édouard-Montpetit. Il est l’auteur d’une œuvre philosophique considérable, qui ne cesse d’approfondir et de reformuler les thèmes de la «vie» et de la «création».

Titre de la communication:

Entretien sur Cette vie en nous (publié par Pierre Bertrand chez Liber en 2012)  

Quatrième de couverture de cet essai:

«Nous sommes des êtres fragiles et la réalité sociale dans laquelle nous nous trouvons en tient fort peu compte, nous proposant au contraire un idéal de performance ou d’excellence. Une part de ce qu’il y a en nous d’humain est oubliée, comme si nous avions honte de notre humanité et des imperfections qui lui sont inhérentes, et que nous nous rêvions surhumains, dieu ou machine. Il en a d’ailleurs toujours été ainsi sur le plan collectif. L’idéal de sainteté puis celui de sagesse ont précédé l’idéal d’excellence, l’idéal d’aujourd’hui. Toujours l’humanité de l’humain est déniée, telle une tare. Ces idéaux détruisent l’être humain, loin de l’aider à se développer et à réaliser la puissance de son être vivant. En fait, il s’agit d’abord et avant tout de voir la réalité telle qu’elle est. C’est grâce à la vision qu’une solution allant dans le sens de la puissance de vivre peut concrètement se trouver ou  s’inventer au sein de la réalité telle qu’elle est. L’important est que la vision, même au sein de la répression, que celle-ci soit brutale ou douce, absurde ou  argumentée, demeure intacte, que, mieux encore, elle soit rendue plus vive, plus aiguisée par le défi ou l’épreuve. La vision de la réalité est plus puissante que toute injonction émanant de l’idéal.» P. B.

Coût : 25 $ (15 $ étudiants) ~ Comprend : conférence, documentation, petit goûter, ateliers de discussion, plénière. Séance de signature

Lieu : 150 rue Grant, Vieux-Longueuil

Réservations : 450 670-8775 ou philosophes@me.com

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10 mars 2013 (9 h 30 à 13 h) ~ Ciné-philo

 

Film: Rois et reine ~ un film d’Arnaud Desplechin (2004)

« Soit l’itinéraire croisé et entremêlé d’Ismael et de Nora. Le premier, altiste de profession, a vécu longtemps avec la seconde, et a élevé l’enfant, Élias, qu’elle a eu d’une première union. Ismael existe en un rapport distendu et volage au réel : interné en hôpital psychiatrique, il semble y trouver une forme d’équilibre, et y rencontrera peut-être même l’amour, en la personne de « la chinoise », jeune femme aussi névrosée que lui. Face à ce bouillonnement de vitalité désordonnée, Nora opaque, paraissant en permanence lutter contre une douleur rentrée, elle tente de reconstruire sa vie, à la veille d’épouser Jean-Jacques, un homme riche qu’elle n’est pas sure d’aimer. Portant encore la douleur et la culpabilité de la mort de Pierre, le père d’Élias, elle va devoir affronter tout à la fois la maladie puis la mort de son père, et la rancoeur tenace de celui-ci à son égard, révélée en une lettre d’amour et de haine, d’amour haineux. Nora demande à Ismael d’adopter Élias, il refuse, et l’explique au garçon, en un long monologue final. Ismael est libéré, Nora est peut-être née pour de bon, le film laissant les deux personnages, antagoniques en leur manière d’être au monde, à la fois guéris et confortés dans leur opposition. » Source: Olivier Dekens (2007) La philosophie sur grand écran publié aux Éditions Ellipses.

Ce film a reçu au neuf récompenses majeures dont le prix Louis-Delluc 2004 du meilleur film, quatre Étoiles d’or du cinéma français dans différentes catégories et le César du meilleur acteur 2005 pour Mathieu Amalric.

Lieu : Longueuil, Bibliothèque Georges-Dor, Salle Jean-Marc-Desgent – 13 h à 16 h 30
Grand public (20 $) Comprend : Film – Discussion – Goûter – Documentation
Réservations : Tél.:450-670-8775 Courriel : philosophes@me.com
Affichette avec itinéraire :Ici

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24 mars 2013 (9 h 30 à 13 h) ~ Dimanche philo

 

Invité: Richard Bergeron

Richard Bergeron a été professeur à la Faculté de théologie de l’Université de Montréal pendant de nombreuses années. Spécialiste des nouvelles religions, il a publié dernièrement plusieurs ouvrages portant sur les façons de redécouvrir une spiritualité authentique dans une société séculière.

Titre de la communication:

«Le couple comme nouveau lieu spirituel»

Quatrième de couverture de l’essai de Richard Bergeron Le couple comme nouveau lieu spirituel (Novalis, 2012):

«Si le couple humain est la plus vieille institution du monde, comment se fait-il que l’Église ait tardé si longtemps à le considérer comme un lieu spirituel à l’instar des deux lieux spirituels traditionnels qu’elle a tant valorisés, à savoir le célibat consacré et la communauté religieuse? De fait, le couple humain comme tel a pratiquement été oublié, d’une part, au profit de l’institution familiale considérée comme le moyen de propager la vie, d’accroître le patrimoine et d’augmenter le membership de l’Église; et, d’autre part, au profit du sacrement de mariage compris comme source de grâce et signe de l’union du Christ et de l’Église. La valorisation de la famille et du sacrement de mariage a eu comme effet de voiler la réalité du couple et d’en taire les potentialités spirituelles. On a pratiquement perdu de vue le couple comme grandeur autonome distincte de la famille et du mariage. Alors qu’on ne pouvait imaginer cette cellule sans union civile et/ou religieuse, la modernité a mis le couple lui-même en évidence. Autrefois, on se mariait principalement pour des raisons familiale, économique, sociale, politique; aujourd’hui on se met davantage en couple par amour. Et c’est cette évolution que ce livre cherche à retracer à travers l’exploration de diverses pistes.»

Coût : 25 $ (15 $ étudiants) ~ Comprend : conférence, documentation, petit goûter, ateliers de discussion, plénière. Séance de signature

Lieu : 150 rue Grant, Vieux-Longueuil

Réservations : 450 670-8775 ou philosophes@me.com

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14 avril 2013 (13 h  à 16 h 45) ~ Ciné-philo

 

[Attention: l’activité se tiendra à la Maison de la culture, 300 rue Saint-Charles Ouest, Vieux-Longueuil]

 

Tout ce que tu possèdes ~ un film de Bernard Émond (2012) 

 

« Dans Tout ce que tu possèdes, Pierre Leduc fait une chose devenue presque incompréhensible en ce début de XXIe : il refuse par sens moral la fortune mal acquise léguée en héritage par son père. Mais on découvre vite qu’il n’est pas si vertueux : c’est un homme qui a abandonné une femme enceinte, qui refuse de reconnaître sa paternité et qui cherche à s’isoler du monde. Puis un jour, Pierre voit cogner à sa porte sa fille adolescente. Paradoxalement, ce film qui part des idées de renonciation et de dépouillement abouti à celles de charge et de lien. C’est en portant le poids de ses origines et en assumant sa paternité que Pierre reviendra à l’humanité. Fable du bon et du mauvais héritage, Tout ce que tu possèdes est une méditation sur l’isolement contemporain et la nécessité de la transmission. » Bernard Émond poursuit ainsi la réflexion amorcée avec sa trilogie des vertus théologales : La neuvaineContre toute espérance et La donation. Source : Tout ce que tu possèdes, Scénario et regards croisés. Bernard Émond, Lux Éditeur, 2012

* Lieu : Maison de la culture, 300 rue Saint-Charles, Ouest, Vieux-Longueuil – 13 h à 16 h 30
Grand public (20 $) Comprend : Film – Discussion – Goûter – Documentation (une quinzaine de pages)
Réservations : Tél.:450-670-8775 Courriel : philosophes@me.com
Affichette avec itinéraire : Ici

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Programmation de
l’automne 2012:
ici

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